L'intelligence: est-elle innée ou acquise?
Thème : Intelligence : Innée ou acquise ?
Orateur : Patrick LOKO
Instructeur de langue
Assistant aux ressources humaines, Bureau régional de l’OMS
Bibliographie :
"La précocité intellectuelle, de la mythologie à la génétique" de Michel Duyme, Jean-Claude Grubar et Sophie Côte , Mardaga, 1998, Prix : 27,55 €uros.
"Moi je viens d'où ? "
« C'est quoi l'intelligence ? » de Albert Jacquard , Marie-José Auderset, Seuil, Points Virgule, 2002, Prix : 3,95 €uros.
« Tout se joue avant 6 ans » de Fitzhugh Dodson, Marabout, Savoir Pratique, 1998, Prix : 5,61 €uros.
« The Bell Curve. Intelligence and Class Structure in American Life » de Richard Hermstein et Charles Murray, Free Press, 1994.
« Les tests d'intelligence » par Michel Huteau (Pr. de psychologie, Cnam) et Jacques Lautrey (Pr. de psychologie, université Paris V), éditions de La Découverte, 1997
EXPOSE
Introduction
Bon nombres de gens, écrivains, philosophes, amateurs, profanes, professionnels, étudiants ont déjà mis le nez dans un débat dont l’objet était l’intelligence. L’intelligence, on en parle partout et chez tout le monde parce que tout le monde aime l’intelligence. Tout le monde veut être intelligent ou veut être considéré intelligent. L’intelligence est donc une qualité car fut-ce un défaut, personne n’en aurait voulu.
Comme les autres, nous aussi voulons devenir intelligents parce qu’être intelligent au su des autres est un prestige, un bénéfice, une estime qu’on gagne.
Mais notre exposé sur ce concept « Intelligence » ne pourra pas commencer sans au préalable donner une approche de définition à ce concept.
Plusieurs auteurs, philosophes de tous les temps, professeurs, académiciens ont chacun donné une définition au concept « Intelligence ». Tous ne sont presque pas d’accord sur les esquisses de définitions des autres mais l’indépendance de tous dans leurs points de vue veut que nous respections ces esquisses de définition.
A mon sens,
« L’intelligence est la rapidité avec laquelle un individu comprend et traite un problème ».
Après la définition, nous nous posons la question de savoir comment se manifeste l’intelligence
Nous remarquons que l’intelligence se manifeste différemment chez les individus. Dans les bas âges, les femmes seront plus intelligentes que les hommes et après nous verrons le contraire.
Les blancs seront en général plus intelligents que les noirs. Les riches plus intelligents que les pauvres. Les enfants des intellectuels plus intelligents que les enfants des autres.
Cela est du au fait que l’environnement social, l’environnement économique, l’environnement intellectuel dans lesquels les individus vivent ont une grande influence sur le développement intellectuel de l’individu.
Les differents types d’intelligence
Il faut aussi savoir que l’intelligence est générale mais je crois que dans toute cette généralité, il y a des particularités. C’est pourquoi je dirai qu’il y a une Intelligence mais qu’il y a aussi plusieurs intelligences. Il y a en effet deux grands types d’intelligence :
- L’intelligence naturelle et
- l’intelligence artificielle.
Dans les deux se manifestent deux grandes catégories qui sont l’intelligence abstraite et l’intelligence intuitive.
Dans l'intelligence abstraite nous répertorions :
• L'intelligence logique appelée aussi le raisonnement ;
• L'intelligence verbale incluant la compréhension du langage et l'étendue du vocabulaire ;
• L'intelligence spatiale liée aux formes dans l'espace (exemple : des papiers qu'on déplie) ;
• L'intelligence relative à l'imagination (être capable de penser à des choses nouvelles, partir d'un objet et le faire évoluer vers diverses représentations).
A ce titre, les tests de type QI concernent essentiellement ces formes d'intelligence.
Par contre, l'intelligence qualifiée d'intuitive regroupe, quant à elle :
• L’intelligence sociale qui se manifeste dans les relations sociales plus précisément dans la compréhension des émotions et des attitudes des autres.
• L'intelligence émotionnelle liée à la compréhension et à l’analyse de ses propres émotions.
• L'intelligence pratique liée à des situations pratiques. C’est l’intelligence du bricoleur.
Toutes ces formes d'intelligence sont-elles associées ? Avec une bonne intelligence logique pour base, avons-nous tendance aussi à posséder une bonne intelligence sociale ? Dans cette hypothèse, on parlerait d'intelligence générale.
La combinaison de toutes ces formes d'intelligence ancrées en chacun de nous produit une intelligence générale plus ou moins développée.
Comme le dit Carole Clément, professeur de psychologie à l’université de Boston : « Vous pouvez être très fort pour résoudre un problème logique, lequel est forcément un peu abstrait, mais très embarrassé face à un problème pratique. Par exemple : vous pouvez, face à un mécanisme à monter, n'éprouver aucune difficulté mais si votre intelligence logique est faible, cette lacune retentira sur divers paramètres. Chaque individu possède toutes ces formes d'intelligence à des degrés plus ou moins élevés ».
Fonctionnement de l’intelligence
Cherchons maintenant à comprendre comment fonctionne l’intelligence.
L’intelligence est logée dans la mémoire elle-même logée dans le cerveau. Or, le cerveau est composé de deux hémisphères. L’hémisphère gauche et l’hémisphère droit. Alors que la femme fait fonctionner les deux hémisphères, l’homme lui ne fait fonctionner que l’hémisphère gauche.
Or, comment fonctionne la mémoire ? Le cerveau enregistre les événements de la journée et attend le sommeil. Pendant le sommeil oxcipal ou profond, le cerveau commence à ranger ces éléments pour devenir des souvenirs. La mémoire est donc l’ensemble des souvenirs enregistrés et classés par le cerveau.
L’intelligence elle va donc avec la mémoire et aussi avec la matière grise.
Intelligence : Innée ou acquise ?
Deux grands courants intellectuels se sont toujours rangés chacun de son côté pour répondre à cette question : Le courant innéiste et le courant acquisiste.
Le problème qui se pose maintenant est de savoir si l’intelligence est innée ou acquise. Là se trouve le grand débat et la grande lutte entre scientifiques, philosophes, profanes et autres tels que nous ici. En effet, ce thème est tellement important et surtout aiàje trop à dire que je sollicite un peu de temps. Sur ce thème, il y a opposition de deux tendances fortes : Les Inneïstes et les Acquisistes. Je crois que les deux sont là correctes. Je crois bien que l’intelligence est bien acquise et innée.
Il y a des gens qui passent leur temps à lire et à relire sans pourtant trouver gain de cause . Il y a par contre d’autres qui sans avoir lu font leurs devoirs correctement ou arrivent à résoudre un problème très rapidement et efficacement. "Normal" rétorquent les partisans de la position innéiste. Pour eux l'intelligence est principalement d'origine génétique, à 80 stime précisément Arthur Jensen, professeur de psychologie à l'Université de Californie. Les individus disposeraient donc à la naissance d'un certain capital. Sans cet héritage, toute tentative d'apprentissage est vaine et vouée à l'échec.
La prédominance de l'inné : une théorie d'un autre siècle…
La théorie de l'origine innée de l'intelligence a fait florès au XIXème siècle, portée par 2 événements majeurs : le nouvel essor de l'expansion coloniale et le développement des sciences. Face à la découverte de nouveaux peuples et de leurs façons de vivre, parfois si différentes et si déroutantes pour les mœurs européennes, des travaux scientifiques cherchent à démontrer la supériorité intellectuelle des Occidentaux. Le mouvement exerce aussi son influence en France. Emile Zola s'inspire ainsi dans ses romans des travaux sur l'hérédité en cours à l'époque. La série des Rougon-Macquart présente l'étude de l'impact de la névrose et de l'alcoolisme sur les cinq générations d'une famille.
Remise au goût du jour
Certains partisans des positions innéistes dérivent vers l'eugénisme, en partant du principe que les individus moins intelligents affaibliraient le niveau moyen de la population. L'ouvrage "The Bell Curve" (la courbe en cloche), paru en 1994, semble remettre au goût du jour ces théories. Charles Murray et Richard Hernstein démontrent, statistiques à l'appui, que les Noirs ont généralement un QI moins élevé que la moyenne des autres communautés, ce qui expliquerait que leur statut économique et social soit moins élevé. Ils poursuivent la démonstration en jugeant que, puisque l'intelligence est innée et que la destinée intellectuelle est déterminée, il est inutile de continuer à soutenir financièrement ces populations… Ce nouveau darwinisme social propose par conséquent de démanteler la politique de discrimination positive en vigueur aux Etats-Unis. "Les conclusions de cet ouvrage allaient bien au-delà d'une constatation scientifique" fait remarquer Michel Duyme, chercheur à l'INSERM.
Dodson pense même que tout se joue avant 6 ans pour qu’un enfant soit intelligent ou pas cae, d’après ses recherches, à 6 ans, le cerveau d’un enfant atteint déjà 80e son poids adulte.
L'enfance, une période d'apprentissage clef
Les tenants de l'importance de l'acquis sur le développement de l'intelligence estiment, au contraire que tout ne se joue pas avant 6 ans. C'est ce qu'ont prouvé Michel Duyme et Marie-Annick Dumaret dans leur enquête publiée en 1999, après avoir observé des enfants adoptés tardivement par des parents d'une classe sociale plus élevée. "Même si la prime enfance reste une période d'apprentissage clef, le QI peut évoluer positivement dans un environnement socio-économique plus favorable, jusqu'à l'adolescence" expliquent-ils. Le milieu dans lequel nous vivons revêt une grande importance, car il offre un soutien. C'est la famille qui transmet le goût et la volonté d'apprendre et de savoir.
Le neurophysiologue américain Glenn Doman va plus loin et soutient que tous les enfants peuvent apprendre à lire de façon précoce grâce à une stimulation idoine. Selon lui, le cerveau d'un enfant de 5 ans atteindrait déjà 80 e son poids adulte. "En un mot, c'est la période privilégiée pour apprendre, car l'enfant y est biologiquement déjà fort capable d'intelligence" assure-t-il. Les parents d'Arthur Ramiandrisoa, lauréat du bac à onze ans, affirmaient que leur fils n'est pas né surdoué, mais qu'il l'est devenu grâce à la méthode d'éducation qu'ils ont mise au point.
Interrogé par une classe sur la meilleure méthode pour devenir intelligent, le généticien français Albert Jacquard répondit : "Il est très facile de ne pas devenir intelligent en s'assoupissant dans la passivité des réponses apprises, en renonçant à l'effort de formuler ses propres questions". Inné et acquis, est-il d'ailleurs possible de délimiter précisément la part qui revient à chacun ?
Mathieu Ozanam
Je soutiens à mon tour que tout le monde est né intelligent mais tout le monde n’a peut être pas le même dégré d’intelligence puisque l’intelligence étant quelque chose à développer, je crois bien que tout le monde ne développe pas son intelligence de la même façon.
Comment donc développer l’intelligence ?
Après tout cela, la question qui nous préoccupe est celle de savoir comment développer l’intelligence.
Ce que nous mangeons a une influence directe sur nos performances intellectuelles ! Mémoire, concentration ou apprentissage, les fonctions cognitives peuvent être dopées par le contenu de notre assiette. Le point sur les aliments bons pour le cerveau !
L'intelligence est l'ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle. C'est aussi l'aptitude de l'être vivant à s'adapter à des situations nouvelles, à découvrir des solutions aux difficultés qui se présentent.
Des tests d'intelligence ont été étudiés pour mesurer soit la capacité intellectuelle globale, soit l'état du développement mental chez un enfant, soit encore la forme de l'intelligence (à savoir verbale ou pratique). Le test d'Alfred Binet a été mis au point en 1905 avec le Dr Simon afin de détecter dans les classes les élèves en difficulté relevant de classes spécialisées. Ces auteurs ont donc imaginé des épreuves très simples qui pouvaient être représentatives du comportement de la majorité des enfants d'un âge donné. 100 est considéré comme le quotient moyen
Si ce que nous mangeons a une influence sur notre humeur, cela a aussi un effet sur nos performances intellectuelles ! Mémoire, concentration ou apprentissage, les fonctions cognitives peuvent être dopées par le contenu de notre assiette. Du soja au pain, le point sur les aliments bons pour le cerveau !
Dans son livre, le Pr Jean-Marie Bourre souligne qu’une quarantaine de substances est indispensable au cerveau : 13 vitamines, 15 minéraux, et oligo-éléments, 8 acides-aminés et 2 à 4 acides gras, selon l’âge. Or cela correspond à une centaine d’aliments différents à consommer en une dizaine de jours ! Tour d’horizon de quelques-unes des principales substances pour booster vos méninges.
Du sucre, encore du sucre !
Le cerveau est un très grand consommateur d’énergie. Or son principal carburant, c’est le sucre. Il ne doit surtout pas en manquer. Les sucres lents (pâtes, riz…) sont préférables aux sucres rapides : ils permettent un apport constant de glucides au cerveau, assurant des performances au top ! Avant un examen ou un effort intellectuel, n’hésitez pas à avaler un plat spaghetti ! Lors de l’épreuve, une barre céréalière ou des fruits secs peuvent s’avérer utiles. Mais bien sûr il ne faut pas non plus négliger les apports en protéines, essentielles pour fabriquer les hormones, et les lipides, constituant essentiel des parois cellulaires.
Pensez vitamine B !
En ce qui concerne les vitamines, celles qui sont essentielles pour booster vos capacités appartiennent notamment groupe B. La vitamine B9 (acide folique) en particulier, permet d’éviter la fatigue intellectuelle. On en trouve dans les noix, le cresson, le brie ou le jaune d’oeuf. La vitamine B1 semble également jouer un rôle prépondérant pour l’attention. Selon une étude1, il serait essentiel d’en prendre au petit déjeuner, afin de rester concentré tout au long de la journée. Mettez au menu de votre petit déjeuner des céréales ou du pain complet. La vitamine B12, quant-à elle, serait essentielle lors de l’adolescence pour un développement intellectuel harmonieux (lire à ce sujet notre article Régime macrobiotique : attention danger)
Gare aux carences…
Les minéraux ne sont pas à négliger : ils sont essentiels au fonctionnement de l’organisme en général et à celui du cerveau en particulier. Le fer notamment, entretien la mémoire et permet un bon apprentissage chez l’enfant. Il faut donc absolument éviter les carences. Vous trouverez ce métal principalement dans les viandes. L’iode joue également un rôle dans les capacités cognitives, lors de la croissance et chez l’adulte. On en trouve dans les algues bien sûr, le poisson, les crustacés, mais aussi dans le soja, les haricots verts et les laitages. Par contre, la réputation du phosphore pour fortifier la mémoire n’a jamais été prouvée…
Buvez !!!
Les pertes en eau sont plus ou moins importantes selon les activités, la température, etc… Or la déshydratation, si elle atteint un certain niveau, tend à réduire le volume sanguin, et peut même réduire le volume d’eau à l’intérieur des cellules. Or les cellules du cerveau sont tout particulièrement sensibles à ces problèmes. Ainsi, une perte d’eau de plus de 2 e la masse corporelle (soit plus de 1,4 litre pour une personne de 70 kilos) entraîne une baisse des performances physiques et peut affecter les processus mentaux tels que les capacités de concentrations. Il est au donc essentiel de boire au moins 1,5 litres d’eau par jour, même si l’on n’a pas soif.
Prévenir les maladies du cerveau
Si notre alimentation est essentielle au bon fonctionnement de notre cerveau, elle peut également avoir un rôle protecteur contre certaines maladies. Alzheimer, Parkinson… Petit tour d’horizon des liens entre ces atteintes et le contenu de notre assiette.
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Du café pour nos méninges ?
Connu depuis des siècles, le café est une boisson à la fois critiquée et vantée pour ses vertus. Coté performances intellectuelles, il est connu pour ses effets bénéfiques sur la concentration et la vigilance. Et il pourrait même protéger contre certaines maladies telles que Parkinson. Alors le petit noir est-il l’allié de la matière grise ?
Huit trucs pour booster votre mémoire !
Vous oubliez sans cesse les noms de vos collègues de bureau, vous cherchez tout le temps vos clés ou vos lunettes ? Pas de doute, votre mémoire flanche ! Doctissimo vous donne huit conseils pour vous secouer les méninges !
La mémoire ne s’use que si l’on ne s’en sert pas ! Il est donc important de la faire travailler et de connaître ses ennemis. Les conseils suivants peuvent vous aider à améliorer vos capacités à vous souvenir :
Jouez !
Jouez au scrabble, à la belote, aux dames, aux échecs, au bridge ou à tout autre jeu de logique ou de stratégie. Si vous ne trouvez pas de partenaire, rabattez-vous vers les magazines, et les mots croisés.
Apprenez !
Pour entretenir votre mémoire, il faut certes la faire travailler, mais il est inutile d’apprendre des choses qui ne vous servent à rien. Mieux vaut essayer avec des évènements de la vie de tous les jours. Apprenez par coeur les numéros de téléphone que vous utilisez au lieu de consulter votre calepin. Essayez aussi de mémoriser la liste des courses avant de partir au supermarché par exemple.
Dormez !
Le cerveau profite de la nuit pour trier et classer les souvenirs de la journée. C'est lors des phases de sommeil paradoxal que les neurones organisent les informations reçues dans la journée. Si vous manquez une de ces deux ou trois phases nocturnes, la consolidation de vos souvenirs est très perturbée.
Mangez !
Une nourriture saine et équilibrée joue un rôle important dans l'alimentation du cerveau, lui apportant tous les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement. Inutile d’insister sur le poisson : contrairement à une croyance très répandue, l'effet bénéfique du phosphore sur la mémoire n'a pas été prouvé.
Ne buvez pas !
L'alcool à haute dose peut entraîner au bout de quelques années des lésions irréversibles des neurones. Chez les grands alcooliques, on a mis en évidence des altérations de la mémoire à long terme dues à des lésions cérébrales.
Reconnaissez
Si vous en avez le temps et l’envie, vous pouvez essayer de devenir ornithologue, astronome ou mycologue amateur. S’entraîner à reconnaître les oiseaux, les constellations ou les champignons, rien de tel pour entretenir sa mémoire… et épater ses amis !
Traduisez !
"Mais où est donc Ornicar ?", "Napoléon mangea allègrement six poissons sans claquer d'argent", "Cerbère gémit en enfer"… Qui n’a pas appris l’une de ces phrases qui permettent de mémoriser conjonctions, déclinaisons et autres éléments chimiques ? Et si vous inventiez vos propres phrases mnémotechniques ?
La mémoire est une fonction essentielle de notre cerveau. Elle est continuellement sollicitée. Aussi est-il important de la préserver et de l'entretenir. Comment fonctionnent nos souvenirs ? Quelles sont les troubles qui empêchent de bien mémoriser ?
Consolidez vos souvenirs
La mémoire ne s'use que si l'on ne s'en sert pas ! Il est donc essentiel de l'entretenir. Comment avoir une mémoire d'éléphant ? Quelles activités favorisent les souvenirs ?
Vous avez du mal à vous rappeler les noms de vos collègues de bureau ? Vous ne reconnaissez pas vos voisins lorsque vous les croisez ? Peut-être souffrez-vous de troubles de la mémoire. Age ? Manque de sommeil ? Apprenez quels sont les facteurs qui peuvent diminuer votre capacité à vous souvenir…
Chers tous, c’est sur ce point que je mets un point à mon exposé. Je vous invite donc à faire vos suggestions et critiques.